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 Katréqutèss (Attention : violence&sexe)

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Katréqutèss
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MessageSujet: Katréqutèss (Attention : violence&sexe)   Katréqutèss (Attention : violence&sexe) I_icon_minitimeSam 11 Juil - 7:41

Histoire

Souffrance. Douleur sans origine, car sans frontières. Torture infinie, dans la profondeur et dans le temps. Pas de bornes, pas de corps, rien que la souffrance. Indéfinissable. L'inconscience n'est pas une délivrance, elle n'apaise rien. Mais qu'est la conscience ?

Dans le chaos de la souffrance, l'échos d'autres choses. Concentration malgré la douleur. Une limite, une limite qui définit un corps. Un corps. Un corps qui émet des son horribles. Un corps qui bouge. Qui tente d'échapper au mal qui lui est fait. On lui fait du mal. Quelque chose émerge de l'esprit. Car il y a un esprit aussi. L'instinct de survie.


- Attention, ça se débat de plus en plus ! Augmentez la dose de Mana, le sujet est toujours vivant.

Les techniciens obéissent, et les hurlement croissent encore en intensité. Les câbles s'allongent et se resserrent au fil des modifications, et les poulies automatiques enregistrent les variations de puissances délivrées par le sujet. Le scientifique observe ses écrans de contrôle, les jauges de Mana, l'amas de chaires informes et mouvantes derrière le blindage des vitres anti-radiations. On amène de nouvelles doses. Il donne l'ordre de poursuivre. Ce sujet résistait mieux que les précédents. Voilà trois-cent-cinquante-deux heures et dix-huit minutes que la Mana lui était instillée.

Un chant, une explosion, la douleur semble toujours parvenir à se faire plus intense, plus insoutenable. Elle est la seule réalité. Puis le néant. La douleur cesse. Elle disparaît aussi rapidement qu'elle était violente. Le vide qui lui succède semble plus atroce encore que la souffrance. Plus de repères.

Et si. Des limites. La limite d'un corps, d'un esprit. Qui n'ont pas de limites. Une sensation. Une douce chaleur qui entre et qui augmente, comme la douleur avant elle. Une telle chose n'est pas concevable après pareil torture. Le corps se fait agréablement matériel, l'esprit plus présent. La conscience prend le relais.

Derrière son blindage, le scientifique pianote. Le sujet est inactif, mais ses signes vitaux sont toujours présents, bien qu'ils ne soient en rien comparables à ceux d'un être normal.


- Continuez l'augmentation de Mana. Ca se stabilise.

Les transformations du corps diminuaient en violence, et le sujet pris lentement l'apparence d'une jeune femme, pas trop grande, pas trop fine, des formes bien faites, rien de travers ou qui dépasse. Intrigué de ce résultat, déçu même, le scientifique colle son nez à la paroi et le Mana est encore augmenté.

Dans le corps, la chaleur devient chaque instant plus forte, plus agréable. Conscience. Instinct de survie. La douleur a cessé. Conscience. Elle peut revenir. Instinct de survie. Fuir. Le corps doit fuir, car c'est le corps qui peut avoir mal. Frénésie. Mouvements, force, cris, douleur à nouveau. Fuir fuir fuir. L'esprit est fou.


- Professeur, le Mana est absorbé sans qu'aucune réaction n'en découle. C'est pas normal.
- Arrêtez pour le moment. Il est temps de voir ce qu'est le résultat.

Un grand bruit provenant de la salle fit s'agiter les jauges et déclencha une sirène. Les poulie peinaient à retenir les mouvements furieux du sujet à l'apparence féminine.

- Assommez-moi cette chose, doses de paralysants jusqu'à ce qu'elle ne bouge plus.

Les cannes d'injections sortirent des cloisons pour frapper la femme qui se débattis en hurlant d'une voie au naturel convainquant.

Le scientifique lisait ses rapports. De nombreux sujets étaient morts au cour de la transformation ou des testes qu'ils leur faisaient subir par la suite. Il arriva au sujet ∑·77∆, stabilisé la semaine précédente après trois-cent-cinquante-deux heures et quarante-sept minutes d'exposition croissante au Mana. Il se pencha sur les conclusions. Sous IRM, le sujet présentait des organes et caractéristiques légèrement différentes à celle d'une humaine ou d'une elfe. Les séquences ADN, quand à elles, donnaient à croire qu'elles provenaient d'un mélange incohérent d'espèces diverses plus que d'une femme. Cela n'était pas extraordinaire chez un sujet.

Par contre, d'intéressantes choses avaient été enregistrées après les testes de mutilation. Le sujet semblait éprouver la douleur, ce qui n'était pas le cas apparent de tous. ∑·77∆ était capable de reconstituer les parties du corps qu'on lui sectionnait. Les autres testes donnaient des résultats assez communs pour un sujet d'expériences. Mais ce point était particulièrement plaisant.


- Technicien ! Je veux une salle de chirurgie lourde, et le sujet ∑·77∆ mis hors d'état de nuire, près pour des essais poussés de reconstitution organique.

Enfermé dans une boîte d'acier percée de trous adaptés à la taille des cannes d'injections, elle attendait. Elle, parce qu'on l'avait appelée "elle". La douleur allait revenir, sous forme de crampes dans le milieu du corps si elle ne mangeait pas, apportée par les bâtons électriques, par les autres corps qui décidaient quand ils le voudraient. Ce sont les cannes qui vinrent la frapper, et elle eut beau essayer de les attraper, certaines finissaient toujours par lui percer la peau. Et alors son corps ne répondait plus à ses demandes de mouvement. Mais il continuait à lui dire quand elle avait mal, chaud, froid, faim. Parfaitement consciente, elle du une fois de plus se voir soulevée, mise sur une planche à roulette et menée dans une pièce. Encore une autre pièce, encore d'autres sensations horribles à découvrir.

La porte du bloc s'ouvrit et les techniciens entrèrent avec ∑·77∆. Le professeur souri sous son masque.


- Ah, voilà la plus jolie de mes créations. On vas voir ce que tu as dans le ventre.

Les infirmiers gloussèrent à cette expression qui allait prendre tout son sens. Sans aucune pudeur face à ce simple sujet, ils placèrent la femme nue sur la table de métal glacée et la sanglèrent aux poignets, chevilles, cuisses et en haut de la poitrine. Après avoir vérifié que les mouvements possibles seraient parfaitement limités, le scientifique exposa ce qu'il comptait faire.

- Bien. Il n'y a parmi vous aucune âme sensible, donc personne ne me fait la connerie de faire un malaise dans cette pièce. Nous allons tester la capacité de cette chose à régénérer ses organes. Nous savons déjà qu'elle à été capable de se reconstituer un bras entier, et sans défauts. Branchez les caméras, nous allons débuter par un calcul de vitesse de régénération de la peau.

L'objectif réglé, l'homme pris un scalpel et entrepris de découper la peau fine de l'intérieur du bras du sujet. Une fois le carré de huit centimètres tracé, un assistant lui tendis des pinces dont il se servit pour arracher lentement la peau en un seul morceau. Il déposa celui-ci sur une plaque de verre afin que l'on puisse étudier sa vitesse de dégradation. Il laissa le bras écorché tel quel, sanguinolent et sans le moindre nettoyage de la plaie à vif. Le souffle non assisté du sujet s'était accéléré.

- Gardez un oeil sur la peau, je ne veux pas me retrouver avec mes ouvertures qui se referment plus vite que prévu pour la suite. Graphique d'évolution de la vitesse dans le temps. Nous allons à présent retirer un rein, une partie du tube digestif, un lobe du foie, la rate et l'appareil génital. On vas voir si cette chose pourra tout se remettre en ordre, et si ses capacités reproductrices fonctionnent. On verra au fur et à mesure ce qu'on essaiera en plus. Au travail.

Attachée sur sa table en fer, consciente mais impuissante, branchée à un goutte-à-gouttes de paralysant, le sujet de l'expérience ∑·77∆ subissait. Avec pour seul possibilité d'arriver à geindre et faire frémir ses muscles. La chaleur emmagasinée dans son corps lui servait à reconstruire ce qu'on lui enlevait. Elle cherchait dans son code génétique le plan de ce qui était retiré, et la douce chaleur s'en servait pour bâtir. Juste pour avoir moins mal. Instinct de survie. Encore d'autres blessures, encore de la douleur à calmer.

- Messieurs, je crois que nous avons tout essayé. On peut conclure que les organes vitaux à court termes sont les plus rapides à se régénérer, interrompant même la pousse des organes secondaires. Le coeur est presque impossible à diviser en deux, et nous n'avons pas réussi à provoquer d'hémorragie importante de plus de quinze secondes. Il ne reste plus qu'à lui briser et retirer des os, et nous pourrions presque ré-assembler la même à côté !

La chaleur avait grandement diminué. Bientôt quittée. Douleur encore. On lui as brisé une rotule, on lui découpe le genou et on la lui arrache en abîmant les tendons au passage. Code génétique. Plan de réparation. Code pour les os... Le code. Le code pour les os est simple. Si simple que... Qu'il peut être modifié ! Non. Plus assez de chaleur pour modifier suffisamment. Trop faible. Réparation de la rotule, des tendons, de la peau. Lentement.

- Bon, je crois que ∑·77∆ commence à faiblir. On ne vas pas la casser pour de bon. Ces huit heures d'opération sont suffisantes pour en tirer de bonnes conclusions. Nettoyez-moi ce sang et ces morceau qui reste, puis remettez moi ce sujet passionnant dans sa boîte. Moi je vais m'offrir un bon café.

[i]Le nez dans ses papiers, le professeur réfléchissait à son sujet ∑·77∆. Il ne voyait pas en quoi une tel expérience pourrait être utile. Sa seule capacité était de se régénérer, quel que soit les dégâts infligés, mais dans une certaine limite représentée par l'épuisement du sujet. Organes juste assez différents pour ne pas être utiles à la transplantation. Régénération trop rapide pour en faire un bon cobaye pour les apprentis chirurgiens.

Le professeur se demandait à quoi pourrait bien servir une fille stupide mais forte, l'air jeune et très bien faite, capable de tout se soigner si on l'amoche. Il n'eut qu'à repenser à ce beau corps nu pour lui imaginer une utilité. Même une agréable utilité. Il soupira d'aise en se disant que tout homme a droit à son moment de détente... L'idée se fit un chemin dans son esprit alors que sa main descendait vers son pantalon bombé.

Après dix repas sans qu'on ne la sorte de sa boîte, elle se demandait ce qu'on lui réservait. Elle avait eut le temps de finir de se reconstituer, dans son ensemble et parfaitement. Mais elle savait que même en modifiant le code de ses os, elle ne pourrait pas sortir de sa prison exiguë. Alors elle profitait de ne pas avoir mal, et d'avoir à manger.

Le professeur sourit. Il avait réussi à faire officialisé son projet. Maintenant les médecins n'auraient plus à faire croire qu'ils voulait s'entretenir en privé avec les futurs cobayes aux atours plaisants. Ils pourraient s'occuper sans soucis d'abîmer les prochains sujets avant même le début des expériences. La pièce était terminée. Table, lit, chaises, meubles et autres objets propices à l'imagination. Système de lavage à grande eau intégré pour la fin des jeux et douche tout confort pour le visiteur. Les autres laboratoires de recherche auraient vite fait de vouloir leur propre modèle. Le président avait rapidement donné son accord pour la construction de la pièce, avec pour seule condition qu'on y fasse certains aménagements à son goût. Tout homme a des besoins, et surtout ceux haut placés...

Les cannes d'injections frappèrent. C'était la fin du répit. Dès qu'on l'eut sortie de sa boîte, de l'acier froid lui mordit la cheville gauche. Un bracelet lourd et épais, munis de deux aiguilles qui lui transperçaient le tendon. Une sensation étrange s'en dégagea. Le code de ses os. Elle l'observa et tenta de le manipuler. Rien. Rien ! Le paralysant avait été modifié, et elle ne pouvait même plus se servir de ses codes génétiques ! Elle pouvait respirer, lentement, et émettre un léger son, entre le râle et le couinement. Rien d'autre.

Alors que le sujet ∑·77∆, maintenant rebaptisé "Poupée" semblait regarder dans le vide, deux infirmière l'affublait d'une tenue de soirée. Longue robe rouge grenat fendue sur la cheville, décolleté de plus provocants, longue chevelure remontée en chignon. On lui mis du noir aux yeux. Allongée sur un table, dissimulée cette fois d'un drap, elle l'amena dans une nouvelle pièce. Le professeur attendait à côté de la porte écrite "Chambre de la Poupée". Il regarda passé les infirmières et laissa son regard passer sur le drap laissant deviner les formes de son sujet.

Quand les infirmières ressortirent, il entra dans le vestiaire précédent la chambre et ferma le loquet derrière lui. Sans un regard pour la douche, il passa dans la pièce suivante. Son sujet, déguisé en femme, était allongé sur le lit. Il regarda les meubles, pris le temps d'ouvrir les tiroirs. Les fournisseurs avaient eut de l'imagination. Le scientifique retira sa blouse et se dirigea vers le lit. Le résultat de son expérience était allongée la, les genoux croisés, un bras derrière la tête, le visage tourné vers la porte.

La fille ne réagit pas à son approche. Le scientifique grimpa sur le lit et se mis à quatre pattes au dessus de la jeune femme. Il lui fit basculer la tête en arrière et suivit la ligne de sa mâchoire du bout des doigts. Il poursuivit son exploration vers la gorge, fit le tour d'un sein, suivit la ligne de la hanche jusqu'à trouver l'ouverture de la robe. Sa main rude glissant sur la peau douce en remontant le tissu. La Poupée n'avait pas été gratifiée de sous-vêtements. Le professeur arrêta un instant ses découvertes pour ouvrir son pantalon. Il pu alors explorer son sujet tout en profondeur. Comme d'autres le pourraient après lui.

Elle avait réussi à se construire une notion du temps, grâce au rythme de passage des hommes, aux repas qu'on lui donnait. Cela faisait plusieurs semaines qu'on lui avait donné le nouveau nom de Poupée. On la laissait nue et dopée dans la pièce. Un homme entrait. Parfois plusieurs. Elle ne pouvait pas se défendre, elle ne pouvait rien faire. Le bracelet à sa cheville lui injectait à intervalles réguliers de quoi l'empêcher de se soigner. Ils la blessaient souvent. Les habitués étaient les plus violents. Quand ils avaient finit, ils ressortaient. Du plafond sortaient alors une multitude d'embouts qui pulvérisaient de forts jets d'eau sous pression. La pièce et tout son contenue, elle comprise, était débarrassée du sang, de la sueur et de toutes autres résidus corporels. Ses plaies la déchiraient sous la puissance des jets, et plusieurs fois elle avait faillit être noyée, le visage écrasé dans un angle.

La deuxième aiguille de son bracelet lui injectait alors un autre substance, et elle pouvait à nouveau se soigner. Pour ne plus avoir mal. Quand elle était assez réparer, l'autre dose lui était administrée. Quelqu'un entrait, remettait le mobilier à sa place et la jetais sur le lit. D'autre hommes pouvaient alors venir. A un certain moment, au lieu de la replacer, on amenait sa boîte. Une fois la porte fermée, elle n'avait plus qu'à attendre que les effets des drogues se dissipent, et elle pouvait alors bouger pour attraper sa gamelle. Puis l'attente. Le maudit bracelet qui est activé. Et de nouveau les hommes. Puis bientôt des femmes aussi. Qui la frappaient. Utilisaient des objets, pour elles-même ou sur elle. Ou les deux. Et d'autres, et les mêmes, et encore. De plus en plus.

Jusqu'à ce qu'un jour, l'un d'eux fasse une erreur.
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Katréqutèss
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MessageSujet: Re: Katréqutèss (Attention : violence&sexe)   Katréqutèss (Attention : violence&sexe) I_icon_minitimeSam 11 Juil - 7:43

Le professeur était content de lui. La chambre de la poupée était devenu un lieu de détente connu de tout le laboratoire. Elle avait même une utilité politique : les médecins d'autres centres étaient invités à y passer avant les négociations importantes, et cela les rendaient beaucoup plus dociles lors des débats. Les hommes y renforçaient les liens entre eux de manière virile. Il souriait en se dirigeant vers la pièce. En temps que créateur de la Poupée, il avait tous les droits quand à l'accès de la salle. Comme à son habitude, il entra dans le vestiaire et verrouilla derrière lui. Il se dévêtis entièrement et cette fois, remis uniquement sa blouse. Il entra dans la chambre, et sans plus de manière, attrapa le corps nu, souleva la fille inerte et traversa la salle avec son fardeau. Il la laissa tomber lourdement sur la table, et la tourna le visage contre le métal. Le professeur asséna un grande claque sur les fesses tendus. Il ne s'attendait à rien.[/i]

- Allons ma Poupée. T'es très bien, mais je commence à en avoir ras le bol de ton manque de réactions. Je voudrais au moins t'entendre crier un peu !

Il se baissa pour attraper la cheville gauche, et remonta le pied vers lui. Il sortis une petite clé électronique de sa blouse, et l'inséra dans une encoche du lourd bracelet de métal. Un cliquetis retentis, et l'anneau s'ouvrit, laissant apparaître les plaies des aiguilles. Avec des gestes calculés, le professeur posa le bracelet sur la table, à côté du visage de la fille. Il empoigna le jeune corps et tira pour que les hanches dépassent bien. Il fit lentement sauter les derniers boutons de sa blouse, près à user de sa virilité tendue.

Plus de bracelet, plus d'aiguille. Elle en était presque choquée. Libre ! Dans peu de temps, elle serait libre de... D'agir. Et elle pourrait utiliser ses codes. Concentration pour dissiper plus vite les effets de la drogue. Des mains sur ses fesses. Une chose dur et chaude qui frotte la peau. Elle sait ce qui vas venir, respire plus vite. Les grandes pattes descendent vers l'intérieur de ses cuisses et les écartes sans délicatesse. Un de ses genou cogne dans le pied de la table. Le code se laisse manipuler. Sa respiration se bloque quand la verge force ses parties génitales. Derrière elle, le scientifique s'active, et elle endure le déchirement de ses entrailles, jamais prêtes à subir ces choses.

Le code se laisse manipuler, et elle sait à présent qu'elle peut faire souffrir son bourreau. Elle prend le temps de retrouver le contrôle de ses membre, sans se risquer à faire un mouvement trop visible. Un coup de reins plus fort que les autres lui fait échapper une plainte.


- Ah, enfin tu vas pouvoir gueuler, salope !

L'homme redouble d'ardeurs et elle active enfin le code qui allait la délivrer. La dernière de ses vertèbre, le coccyx, petit os pointu et recourbé, jaillit de sa peau et se fiche violemment dans l'abdomen du médecin au moment ou celui-ci est tout appuyé contre ses fesses. L'os recourbé avait perforé le scientifique juste au dessus du phallus et continué sa pousse en déchirant tous les organes sur son passage. L'homme poussa un hurlement inhumain qui ne serait entendu de personne dans cette salle insonorisée. Poussant sur ses bras puissant libérés des drogues, elle se redressa brusquement, brisant son coccyx démesuré dans le mouvement.

Le professeur tomba en arrière, regardant sa verge se retirer de celle que lui avait transpercée, et qui l'avait transpercé à son tour. La fille se retourna alors que ses vertèbres sacrées redevenues normales était en train de se dissimuler derrière de la peau neuve. Elle se laissa tomber à genoux sur le poitrail du scientifique, brisant net son hurlement suivant ainsi que quelques côtes. Se ruant en avant, un os démesuré sortant du coude, elle défonça d'un coup la trachée du professeur. Dans un dernier gargouillement râpeux, il réussi à émettre un bruit :


- Katréqutèss... Gralrp !

En ultime réponse, il eut droit à un sourire radieux.

Elle était sortie en courant, laissant son bourreau dans une marre de sang. Vulnérable dans les couloirs remplis de gens en blouses blanches, connue de tous comme la poupée inanimée qu'elle était jusque la, elle tenta de fuir. On voulut l'arrêter. Les os de ses doigts avaient percer la peau pour devenir de violents poignards qui cassaient dans les plaies. Ses côtes jaillissantes de sa poitrine l'avait libérée des bras qui tentaient de la ceinturer, ses cubitus avait percé des estomacs en sortant de ses coudes... Une ignoble frénésie s'était emparée d'elle, la poussant toujours plus loin, vers un ailleurs dont elle ignorait tout. Elle était sortie du bâtiment sans savoir comment, courant vers les profondeurs de la nuit. Les balles qu'elle avaient prises dans le dos ne l'avaient pas arrêtée.

Un bruit la réveilla. Elle ne savait pas depuis quand elle était lovée sur ce reste de matelas, dans une pièce aux murs incomplets. Levant la tête, elle vit la responsable du son qui l'avait tirée de sa torpeur. Une vieille femme la regardait, tenant d'une main les planches qui servait de porte.


- Pauvre petite. Que fait-tu ici, sans vêtements et couverte de sang ? Viens avec la mémé Psitouk, on vas t'arranger un peu.

Après un moment passé à observer l'intruse, elle s'était levée et avancé, hésitante sur le comportement à afficher.

- Comment tu t'appelle mon enfant ?

La notion de nom lui était connue. Elle en avait eut plusieurs. Mais ce qu'ils représentaient, elle ne voulait jamais y repenser. Troublée, elle regardait la vieille sans oser évoquer un seul de ses noms de peur que son récent passé ne la rattrape. La mémé remarqua le malaise, et offrit un sourire à la créature égarée qui lui faisait face.

- Si tu n'as pas de nom, tu peux t'en choisir un...

Choisir un nom. Faire un choix, comme celui de s'enfuir pour ne plus souffrir, ne plus subir. Elle pouvait choisir un nouveau nom, elle-même. Un nouvelle vie. Sa voie rauque s'éleva dans la poussière de la pièce :

- Katréqutèss.

Elle qui avait été ∑·77∆, Sujet, Poupée, Salope, Putain, Cadavre, Chérie, Cochonne, Toi, Chiffon, Pute, Chose, et d'autres encore. Elle avait choisit le dernier nom que lui avait donné son créateur au moment ou elle s'en était libérée. La vieille eut l'air satisfaite, et l'invita à sortir. La jeune fille nouvellement nommée découvrit le soleil pour la première fois.

Quelques mois plus tard, Katréqutèss revenait d'une balade dans le bois voisin, un panier chargé de tubercules et de champignons sur le bras. Elle approchait des quelques baraques en ruines qui constituaient son nouveau chez-elle quand un bruit de fracas lui parvint. La jeune femme pensa d'abord à un animal, puis le son se répéta, accompagné cette fois d'un cri étranglé. Sans attendre plus, Katréqutèss lâcha son bien et partit en courant vers la bicoque de la vieille. En arrivant près de l'endroit, elle vit que la porte sommaire avait été défoncée. Elle franchit le seuil sans tarder, et alors que ses yeux s'adaptaient à la pénombre ambiante, elle vit deux silhouettes. L'une d'elle dévastait la réserve, et l'autre s'en prenait visiblement à la mémé.

Katréqutèss vit rouge. Les souvenirs de ses premières semaines de vie lui affluèrent à l'esprit. Ces hommes faisaient souffrir sa vieille Psitouk. Elle se rua sur celui dont le corps masquait sa mémé, lui sautant sur le dos pour l'attirer en arrière. Surprit, l'intrus se débâtit comme un beau diable, mais Katréqutèss était déterminée à en découdre. L'enserrant de ses bras et de ses jambes, elle usa des codes de ses os pour la première fois depuis son évasion. Son radius perça la peau de son poignet en poussant les petits os de l'articulation au passage. Elle mis cette barre improvisée contre la gorge de son adversaire et l'agrippa de son autre main. L'os céda sous la force qu'elle exerçait, et bien que la carotide de l'intrus avait déjà émis un craquement lugubre, elle bondis en arrière et lui planta son os pointu entre les omoplates.

L'homme n'était pas encore à terre que Katréqutèss prenait un violent coup sur la clavicule : le deuxième intrus avait réagit vite et l'attaquait par derrière à son tour. Un bras inutilisable à cause de son épaule en miettes, elle fit volte face. Armé d'un gourdin, son nouvel ennemis s'apprêtait à lui défoncer le crâne. Ignorant la menace, Katréqutèss se jeta sur lui et l'attrapa à la gorge. D'une main, même sa grande force n'était pas suffisante pour l'étrangler tant la douleur lui embrouillait l'esprit. L'homme s'en redis compte et lui fit un sourire édenté et nauséabond. Sourire qui disparut au moment ou la dernière phalange du pouce de la fine main lui traversa la pomme d'Adam. L'os y resta, car Katréqutèss le laissa se briser pour ne pas suivre le cadavre dans son mouvement pour rejoindre le sol.

La descente d'adrénaline se coupla à la montée de la douleur. Katréqutèss se dirigea vers le lit d'où Psitouk la regardait, le visage couvert de sang. La jeune femme voulait aider sa vieille qui baragouinait en la fixant. La mémé avait une pommette défoncée, et un nouveau coude au milieu du bras droit, endroit qui saignait d'ailleurs abondemment. La fille ne savait pas quoi faire, la mémé, comme tous les autres gens jusque la, ne semblait pas savoir utiliser son code génétique pour guérir ses blessures. Devinant la souffrance de son amie, la jeune fille se sentait impuissante. Comment lui expliquer qu'elle devait se soigner pour ne pas mourir ?

Les mains dans le sang de la vieille pour tenter de stopper l'hémorragie, Katréqutèss se rendis alors compte de quelque chose. Elle pouvait déchiffrer le code de sa Psitouk. Interloquée par sa découverte, la jeune fille lisait les informations génétiques de son amie. Elles étaient différentes des siennes, mais elle arrivait à les comprendre. Katréqutèss pouvait la soigner. Les paumes dans l'hémoglobine, elle fit appel à la chaleur qui résidait au fond d'elle et entrepris de réparer le crâne fracturé. L'os explosé repris lentement une forme normale, la pommette se referma et la peau se fripa comme avant. Tirant d'un coup sec sur le poignet, la jeune fille remis le bras en place, provoquant un hurlement qui entama son courage. Elle résorba le flot de sang, répara l'artère touchée, souda les os, raccorda les muscles, referma la peau.

L'exercice lui avait coûté plus d'énergie qu'elle ne l'aurait cru, et elle ne s'était pas encore soignée elle-même. La douleur la submergeait. La vieille était sauvée, mais la jeune fille était trop abrutie par sa souffrance pour se concentrer sur ses propres guérisons. La mémé se leva et s'éloigna de la jeune fille. Elle ne pris pas la fuite, mais au contraire revint vers Katréqutèss avec une petite boîte en fer à la main. La jeune fille ne vit pas ce que Psitouk faisait, mais sentit un pincement au bras. Et doucement, la douleur disparut, laissant place à une conscience accrue de son corps et de ses blessures. Sa lucidité retrouvée, elle entrepris alors de se soigner. La vieille rangea sa seringue et ses doses de morphine.

C'est ainsi que la vieille Psitouk découvrit que sa protégée était un monstre évadé d'un laboratoire, et que Katréqutèss prenait conscience qu'elle pouvait soigner autre qu'elle-même. Après une discussion assez houleuse, la jeune fille pris conscience de sa condition. La vie repris plus ou moins normalement pour les deux comparses : la vieille n'était pas dérangée outre mesure par le fait d'avoir la compagnie d'un monstre; et la jeune était heureuse d'avoir une vie presque normale.

Elles vécurent tranquillement jusqu'au jour ou le coeur de la vieille Psitouk décida qu'il n'avait plus la force de battre. Katréqutèss était impuissante face à la mort. Seule et anéantie, elle mis le feu à l'amas de baraques branlantes afin que personne ne vole jamais l'endroit qui appartiendrait pour toujours à Psitouk. La jeune femme partis en emportant toute la morphine qu'elle avait trouvée.

Dans les mois de errances qui suivirent, Katréqutèss découvrit qu'il fallait cacher sa condition de monstre. Elle appris la futilité et la violence des autres. Elle compris que son physique avantageux n'était pas toujours pour l'aider car il attirait la convoitise et l'envie. Au fur et à mesure de ses combats, elle pris goût à la morphine qui lui permettait de faire usage de ses capacités sans en souffrir. Elle avait la douleur en horreur et eut vite envie de l'infliger à qui voulait lui faire du mal, quelque soit la raison ou la faute.

Et le temps passa ainsi, entre combat et morphine, jour et nuit, ville et campagne.
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Katréqutèss
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MessageSujet: Re: Katréqutèss (Attention : violence&sexe)   Katréqutèss (Attention : violence&sexe) I_icon_minitimeSam 11 Juil - 7:45

Personnage

Prénom : Katréqutèss
Sexe : Féminin
Race : Monstre
Âge : Créée depuis une quinzaine d'années
Taille : 1,67 m
Poids : 57 kg
Yeux : Bleus acier ( c'est-à-dire allant du bleu roi au gris métallique )
Chevelure : Châtain, coupé en carré très ( trop ? ) plongeant
Allure : Tous les atours d'une très belle jeune femme humaine d'une vingtaine d'années

Description physique :

Mis à part son corps attrayant et son regard glacial, elle n'as rien de particulier. Son physique ne trahi aucunement sa condition de monstre. Elle est en tout point semblable à une humaine, bien que sa façon légère de se déplacer rappel plutôt l'agilité des elfes.

Description morale :

Katréqutèss à en horreur l'idée de souffrir. Aussi, avec le temps, elle à développé une forte dépendance à la morphine. Pour elle les autres êtres vivants ont fondamentalement quelque chose de mauvais. Toute personne qui tenterait de lui faire du mal ou de l'enfermer se voit confronter à sa violence. Katréqutèss s'expliquerait en ses mots :
<< Je fait souffrir ceux qui veulent me faire souffrir avant qu'ils ne le fasse, et pour cela j'ai la morphine pour ne pas en souffrir. >>

Fiche technique :

Vêtements :

Une chemise blanche à manches courtes de matière extensible.
Un pantalon de jeans noir taille basse avec de nombreuses poches type treillis, déchiré en de nombreux endroits.
Une paire de bottine montante.

Matériel :

Dans ses poches :
- Une boite en fer contenant une quinzaine de doses de morphine
- Une seringue démontable et adaptable sur les doses
- Un briquet
- Un petit couteau multi-fonctions
- Une petite torche étanche
- Un peu d'argent dans une bourse en peau

Dans un sac à dos :
- Un bout de fine toile cirée d'environ 4x4m
- Une grosse cape noir de polaire et de laine mélangées
- Un gamelle en fer cabossée
- Une gourde de 3L avec une courroie
- Un trident plat avec un long manche
- Un gros couteau à découper avec sa gaine de cuir
- Une petite pierre à aiguiser dans son chiffon
- Un autre briquet
- Une flasque de pétrole à briquet
- Un bloc de savon dans une boite
- Une serviette éponge de petite taille
- Une dizaine de doses de morphine dans une boite de réserve
- Deux jeux de piles
- De la fine corde de kevlar ø6mm environ 5m
- Un fil à scier dans sa pochette en cuir
- Quelques rations de nourriture riche

Style de combat :

Sa méthode tien plus de la bagarre de comptoir que d'une vrai technique. Elle sait se servir d'armes blanches ou contondantes, en combat rapproché ou projetées. Elle tentera plus ou moins toujours de viser la gorge en frappant, ou les artères en coupant, mais la réflexion du combat se limiteras à ça. Sa force supérieur à la normal l'avantage d'entrée, vu qu'on ne la soupçonne pas.

Style de magie :

Elle est capable de soigner n'importe quelle blessure en étant en contacte avec le sang de la personne. Pour cela elle utilise sa capacité à lire le code génétique et à en user comme d'un plan de réparations.
Sur elle même, Katréqutèss à la possibilité de faire pousser n'importe lequel de ses os de manière démesurée. Cela peut être utilisé de manière offensive ou défensive.

Techniques :

- Pousse des os 3ST
Capacité à modifier le code du chromosome qui gère la fabrication des os. L'os vas alors pousser jusqu'à atteindre la taille codée. Il n'y as que l'os qui pousse, donc en poussant, il déchire la peau, les muscles, pet les vaisseaux sanguins et ça fait mal. Pousse en largeur ou en épaisseur.

- Soin des propres blessures 2ST
Être capable, en se concentrant, d'utiliser le Mana pour lire son propre code génétique. Comme celui-ci ne change pas même si on n'est blessé, elle se sers de son génome comme "plan" pour savoir exactement comment pousser son corps à se soigner. Le Mana permet une reconstitution rapide.

(- Soin des blessures d'autrui 2ST
Capacité à décrypter le code génétique d'autres êtres vivants, mais uniquement au contacte directe du sang, puis d'utiliser sa propre énergie pour pousser le corps blessé à se soigner. Le corps de la personne soignée est un peu sollicitée, mais le guérisseur paye tout le coût de la guérison. )


Technique spéciale :

( Sculpture d'os. Tant que l'os est rattaché à son corps, Katréqutèss peut lui donner la forme qu'elle veut ( statuette, armes... ). )

[HRP]Désolée pour le triple poste, mais la limite est vraiment trop basse, ça ne rentrait pas dans deux Embarassed [/HRP]
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