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 Amaya [Sraman]

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Amaya
Néophyte
Amaya

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[IRL] Surnom : Bug

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Espèce: Sramans

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MessageSujet: Amaya [Sraman]   Amaya [Sraman] I_icon_minitimeDim 19 Juil - 18:04

Histoire:

«Cachée au coeur de la nuit la plus ténébreuse,
Condamnée à se perdre
Dans des allées mystérieuses
Jusqu’à trouver rédemption
Absolution de ses péchés
Et salvation.
Nos vies, nos actes,
Rien que ténèbres.
Tout n’est que noirceur infinie,
Puisse le sang couler
Et un jour nous délivrer...»

Telle était la complainte de la voyageuse à la cape, le chant de sa vie et ce qui lui donnait un tant soit peu de sens.

Se perdre au coeur de la nuit, se cacher sous peine d’être réduit en esclavage, tel était le destin des Stigmatisés. Ces êtres, honnis de tous, qui jamais plus ne pourraient lever la tête vers le ciel, ces être qui, il y a bien longtemps, ont abandonné le fol espoir de la salvation. Ces êtres qui, jamais plus, ne pourraient être libres...


Il y a bien longtemps de cela, ceux que les Survivants appellent les Stigmatisés vinrent sur Terra, terre d’espoir et de providence, seul espoir de continuer à marcher sur le chemin de la vie, cherchant désespérément la sortie du labyrinthe du doute. Malheureusement, le MANA était de la partie.

Adieu chemin ensoleillé.
Les Stigmatisés devinrent esclaves, perdant tous leur droits et libertés.

«Le temps n’a plus d’importance pour nous. Que jours et nuits passent, peu importe. Seule importe cette infinie douleur qui ne cesse de pincer notre coeur.

Nous ne nous souvenons pas vraiment quand nous sommes nées. Mais nous pensons que cela doit faire une vingtaine d’années. Nous sommes nées dans ce village maudit, où vivent tous ceux qui portent les marques de l’esclavage. Travaillant dur, sans reconnaissance ni revenus. Des hommes venaient parfois, enlevaient femmes, hommes et enfants puis repartaient.

Cela était normal pour eux. Nous n’étions rien. Nous ne sommes rien.

Nous n’étions que du bétail. Vint le jour où nous fûmes obligées de les suivre.»

Petit oiseau est pris dans leurs filets.
Petit oiseau veut rester libre.
Petit oiseau ne veut pas y aller.
Petit oiseau veut voler.

«Impossible de se défaire de leurs liens ou de les faire nous lâcher. Nous étions si jeunes et si faibles.

De l’eau, beaucoup d’eau. Des marins ivres. L’odeur de l’alcool. C’est là le début de nos souvenirs. Un matin, le bateau s’arrêta. Nous étions arrivés à destination. Nous nous souvenons encore de ce matin, où nous fûmes traînées de force sur une grande place, encerclées par ces «monstres» hurlant des nombres de plus en plus grands. Un des marins prit notre main et nous emmena vers un vieil homme qui nous emmena dans une grande maison. Nous ne revîmes plus jamais nos compagnons de voyage.»

Petit oiseau ne veut pas être en cage.

«Nous étions enfermées dans une chambre sans fenêtre. Jamais la lumière ne rentrait. Un jour, nous entendîmes l’homme. Celui qui avait hurlé le nombre le plus grand. Il disait que nous serions bientôt prêtes pour l’expérience. Nous ne savions pas ce que c’était. Mais nous l’apprîmes bien trop tôt...»

Les Stigmatisés. Chaque cicatrice leur rappelle leur fardeau, leur destin et leur punition.

Petit oiseau ne veut pas souffrir.

«L’homme entra et nous emmena dans un jardin. La lumière... Que nous trouvions ça beau. Il y avait sur le sol divers choses brillantes et pointues. L’homme -nous devions désormais l’appeler maître- nous ordonna de nous asseoir sur le sol. Il prit un long bout de métal pointu et s’approcha de nous.

Ce fut notre première expérience de la douleur. La douleur, languissante et forte, surgissant d’un coup dans notre avant-bras. La peur. L’homme venait juste de faire couler notre sang, de nous laisser une imposante blessure sur le bras... Rouge. Rouge et chaud. Notre sang coulait. C’est là que nous prîmes peur d’un être aussi abject que le maître, qui, pour se calmer, nous blessait. Mais nous ne pouvions rien y faire, mis à part accepter la douleur et essayer de nous soigner du mieux que nous pouvions... Nous ne pouvions rien faire d’autre. Nous étions trop faible et certainement droguées. Nous ne pouvions que subir les accès de colère de notre maître. En silence. Souffrir. Toujours. Se taire. Souffrir. La douleur. La peur. La colère. »

Petit oiseau ne veut pas avoir mal.
Petit oiseau a mal.
Petit oiseau pleure.
Petit oiseau a peur.


«Vint le jour où il voulut aller trop loin. Il voulait nous trancher la gorge.»

Puisse une vie être aussi douloureuse et triste qu’elle le souhaite, nous nous y raccrochons.

Petit oiseau veut voler.

«La révolte. C’est là que, prises d’un accès de colère, nous attrapâmes l’épée. Le sang coulait de notre main blessée. Mais le maître ne voulait pas arrêter, quitte à nous tuer. Vivrait celui qui tuerait l’autre en premier. Nous décidâmes de nous battre, pour ne plus être sous son joug. Sous le joug de personne. »

Petit oiseau veut voler.
Mais petit oiseau ne doit pas voler.
Petit oiseau veut voler.
Mais petit oiseau n’a pas le droit de voler.
Petit oiseau veut voler.
Mais petit oiseau doit rester dans sa cage.
Petit oiseau veut voler.
Mais petit oiseau est enchaîné.

Il veut tuer petit oiseau.
Petit oiseau doit s’enfuir.
Petit oiseau doit voler.
Petit oiseau doit se libérer...


« C’est ce que nous fîmes. Nous tuâmes le maître. »

Petit oiseau a eu peur.
Petit oiseau s’est fait peur.
Petit oiseau s’est battu.
Petit oiseau a griffé.
Petit oiseau s’est débattu.
Petit oiseau s’est déchainé.
Petit oiseau voulait voler.
Petit oiseau peut voler.


«Il ne voulait pas lâcher prise et notre sang ne cessait de couler. Notre sang ne devait plus couler. D’une manière où d’une autre, nous réussîmes à prendre contrôle du filet de sang qui coulait et à le projeter de telle manière à trancher la gorge du maître. Maintenant, ce n’était plus notre sang qui était versé. Plus maintenant.»

Petit oiseau va s’envoler.
Petit oiseau voit que la porte de la cage est ouverte.
Petit oiseau se débat.
Petit oiseau mord.
Petit oiseau griffe.
Petit oiseau se bat comme un aigle.
Petit oiseau a vu le sang.
Petit oiseau est libre.
Petit oiseau vole.
Petit oiseau est insaisissable.


«Nous savions que nous n’avions pas beaucoup de temps. Nous devions partir. Nous prîmes une cape, que nous nous dépêchâmes de revêtir afin de passer le plus inaperçu possible. Nous prîmes aussi un sac, et nous nous efforçâmes de le remplir avec ce qui pouvait rentrer dedans et ce qui était à portée de main. Nous quittâmes cet endroit infâme.»

Petit oiseau vole, enfin.

«Nous nous retrouvâmes dans une ville, qui, bien qu’éclairée par la lumière du Soleil, était aussi sombre que l’ombre que ses murailles projetaient sur le sol. Nous nous efforçâmes de partir au plus vite, fuir cet endroit.»

Petit oiseau.
Petit oiseau vole.
Petit oiseau vole, vole,
Petit oiseau vole, vole, aussi haut que tes ailes te portent.


«C’est ainsi, au fil des chemins, que nous arrivâmes près de ces ruines qui sont si paisibles... Ruines d’une civilisation passée et déchue, comme nous, Amaya, Stigmatisée qui n’est plus sous le joug de l’esclavage, vivant au jour le jour en essayant de ne pas être découvertes puis à nouveau emprisonnée...»

Petit oiseau de temps en temps se pose.
Petit oiseau parfois se repose.
Petit oiseau a des rêves.
Les ailes des rêves de petit oiseau sont brisées.
Mais petit oiseau continue de voler.
Petit oiseau veut attraper ses rêves.
Petit oiseau veut continuer à voler.
Petit oiseau voudrait continuer à rêver...


Telle était son histoire. Ce soir, elle était seule, adossé à un arbre.
Cette histoire, elle ne la racontait à personne. Elle ne la racontera à personne.
Ces scènes, ces souvenirs qui l'avaient tant arquées... elle ne pouvait en parler que quand elle pensait n'être entendue de personne.


Petit oiseau parfois veut se dissimuler.
Petit oiseau veut marcher.
Petit oiseau veut voler.
Petit oiseau a froid.


Il faisait froid. Un frisson la parcourut. Le passé la glaçait, tout comme la fraîcheur de cet environnement.

Petit oiseau se souvient.
Petit oiseau ne doit pas oublier.
Petit oiseau ne va pas oublier.
Petit oiseau n’oubliera pas.


Son passé. Ce qui lui avait permit de se libérer de l’esclavage et de rejoindre, certes involontairement, ce continent. Ces événements dataient de quelques mois maintenant. Il fallait bien qu’un jour elle se décide à rejoindre à nouveau une ville, ou bien qu’elle en rencontre d’autres. Des Stigmatisés. Ou peut-être même d’autres créatures...
Reprendre la route.





Nom: ? (Il semblerait qu'elle n'en n'ait pas)
Prénom: Amaya
Sexe: Féminin
Race: Stigmatisés
Espèce: Sramans
Age: 20 ans

Devise:Parfois, il faut fermer les yeux pour mieux voir.

Réputation: ?

Vêtements:
Un pull gris foncé retouché par ses soins: disons que les manches sont devenues amovibles...
Un pantalon noir, des bottes noires.

Physique:
Longs cheveux blancs/gris, yeux bruns tirant vers le rouge, taille et poids «normaux» (elle pourrait se fondre dans la foule sans problème si elle n’avait pas les marques caractéristiques des Stigmatisés).

Description mentale:
Au vu de la narration de son passé, on peut se douter que Amaya a quelques problèmes d’ordre mental. En effet, elle peut changer de personnalité d’une minute à l’autre, ceci allant d’une personnalité enfantine jusqu’à la tueuse de sang froid, en passant par une espèce de savant fou.

Description morale:
Suite à toute la souffrance qu’elle a vue, rencontrée et subie, on pourrait presque dire qu’elle est... Sans foi ni loi.

Equipement:
En plus de ses vêtements, un sac à bandoulière contenant:
- Une cape grise, qu’elle porte souvent quand elle veut se cacher ou passer inaperçue
- Quelques herbes, feuilles et graines pouvant servir de poisons si le besoin s’en faisait sentir.
- Quelques herbes, feuilles et graines médicinales
- Des branches épineuses, plus précisément des branches de rosier
- Quelques bouts de métal ronds et dorés (vous qualifieriez cela de «monnaie»)
- Un bandeau
- Des rubans
- Des gants
- Des élastiques
- Une sarbacane
- De petites fléchettes
- Un petit couteau
- Deux poignards
- Deux shuriken
- Une chaîne d’une longueur approximative d’un mètre
- Des bouts de ficelle
- Quelques allumettes et un briquet
- Une bougie
- Une plume servant à écrire
- Quelques bouts de parchemins
- Un bout de tissu rose découpé en forme d’ours, Zink-Zink
- Une petite boite avec un clown
- Des bonbons
- Trois billes
- Des élastiques

Style de combat:
Hybride, utilisant des mouvements tirés de différents styles de combat, au hasard des rencontres. Essaye souvent de mettre son adversaire mal à l’aise (style de combat, mise en scène, lieu, ...). L’important étant de survivre.

Style magique:
Magie défensive.

Techniques:
- Télékinésie, 1 ST
"Un stigmatisé maîtrise cette technique instinctivement elle lui permet d'interagir directement avec son environnement. Il ne contrôle pas l'air, ni les phénomènes gravitationnels. Mais en produisant des ondes de mana aux fréquences juste il parvint à entrer en communion avec les objets l'entourant et ainsi les diriger avec son esprit.
Note : plus le niveau du stigmatisé augmente plus cette faculté devient impressionnante."

- Régénération accélérée, 2 ST
Temps mis à régénérer: (100 minutes - niveau) pour une partie du corps, dix fois plus pour régénérer le coeur si la tête n'est pas coupée, quatre fois moins pour un litre de sang.
Ordre de régénération: (le premier étant régénéré en premier):
1. Blessures ouvertes/ Pertes importantes de sang, si tête non coupée.
2. Tête (si coupée, passe en 1, et doit être régénéré dans les 12h après la coupure de la tête).
3. Coeur
4. Autres organes
5. Membres
Afin de se régénérer, Amaya doit consommer du sang. Selon l'être dont provient le sang, la régénération sera plus ou moins rapide. Classement du plus rapide au moins rapide:
- Sang de Sraman
- Sang de Monstre
- Sang d'Humain
- Sang d'Elfe
- Sang de Nain
- Sang d'Animal.
La vitesse dépend aussi de la quantité de sang consommée.

Technique spéciale:
Maîtrise du «sang», 5 ST, 5% du mana par litre de sang: Amaya peut, si elle le souhaite, prendre contrôle du sang. Elle utilise pour cela le plus souvent son propre sang. Elle peut former des armes, des membres supplémentaires, mais sa préférence va à la formation de minces fils qui peuvent lui servir à attraper des choses ou, au besoin, se battre, à la manière d’une pieuvre utilisant des tentacules.
Cette technique ne peut pas être utilisée pour prendre le contrôle d'un autre personnage. Elle ne peut pas non plus empêcher les saignements, mais il faut savoir que plus Amaya perd de sang, plus elle a "d'armes" à dispositions: c'est donc à double tranchant...

Comment tuer ce personnage?
La technique spéciale utilisant du sang, et sachant qu'il n'y a qu'environ 5 litres de sang dans un corps et qu'une perte de 2 à 3 litres de sang provoque un évanouissement, il suffit de lui faire perdre assez de sang...


Dernière édition par Amaya le Sam 9 Jan - 15:00, édité 3 fois
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Amaya [Sraman]
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