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 Iskayna

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Iskayna
Néophyte
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Messages : 15
[IRL] Surnom : Chachou

Feuille de Personnage
Guilde:
Niveau: 1
Espèce: Sraman

MessageSujet: Iskayna   Mer 20 Oct - 20:54

Identité

  • Nom : Moënn
  • Prénom : Iskayna ; du Quechua Inca : iskay, « deux » et nina : « feu », « étincelle »
  • Sexe : féminin
  • Race : Bien que née d'une humaine et d'un sraman, elle préfère se considérer comme stigmatisée car elle ne se reconnaît pas dans les aspirations de la majeure partie de l'humanité. Ou du moins refuse de l'admettre.
  • Espèce : Stigmatisée
  • Age, Taille, Poids : 16 ans, 1m67, 53kg



Profil

  • Description physique : Le désordre qui règne sur la cascade de cheveux roux, auxquels la captivité a fait perdre une partie de leur éclat, représente assez bien celui qui agite son esprit. La douceur de son visage d'un blanc laiteux, ronds et aux traits délicats lui donne l'allure d'une poupée de cire. Si son corps fluet accentue cette impression de fragilité, mieux vaut ne pas s'y fier. Son potentiel, tant au niveau de la puissance que de la dextérité, peut égaler voire dépasser celui des meilleurs lutteurs. Non, pour évaluer la menace qu'elle peut représenter, le mieux est de porter attention à son faciès éloquent, en particulier ses yeux bleu sombre, qui de toute manière capte instantanément le regard de l'observateur. La température clémente de son village natale l'incitait à ne porter le plus souvent qu'une robe légère, et à ne se chausser que très rarement.
  • Description mentale et morale :
    Il y a la flamme vacillante, solitaire et apaisante d'une bougie. Et puis il y a celle, rageuse et destructrice, qui ravage tout sur son passage. Deux flammes, oui.
    Trouble bipolaire, personnalité multiple ou schizophrénie? Ces trois termes pourraient décrire le psychique d'Iskayna, dont la personnalité ne peut être exposée qu'en la scindant en deux entités distinctes.
    La première nommons-la Iska, son surnom depuis des années; jusqu'à ce que « l'autre » apparaisse pour de bon. Profitons de cette coïncidence. Iska donc, se révèle être une jeune fille réservée et discrète. Un peu repliée sur elle-même, elle préfère l'observation à l'action, le retrait au combat. Peureuse, peu sure d'elle, et plutôt enclin à la soumission, elle sait cela dit se montrer empathique, aimante et fidèle. Des qualités qui paraissent entravantes en situation de combat, n'est-ce pas? Tout dépend du contexte.
    Nina ressemble d'assez près à son stricte opposé. Si toutes deux sont émotives, elles ne réagissent absolument pas de la même manière. La colère est tout simplement le moteur de cet alter ego. Or, un rien peu déclencher sa fureur. Autant dire qu'elle déborde d'énergie. Violente, elle aime susciter la souffrance d'autrui, qu'elle soit physique ou morale. La seule chose – ou plutôt personne – qu'elle semble vouloir protéger, c'est cette partie plus fragile d'elle-même. Ajoutons que préserver son honneur lui tient également beaucoup à cœur, et qu'elle a par conséquent de grandes difficultés à accepter l'autorité.



Biographie

  • Histoire :

La vie paisible qu'elle mena auprès de ses parents ainsi que de son oncle paternel semblait désormais si loin derrière elle que, lorsqu'elle tentait de s'en souvenir avec précision, elle avait l'impression que ça n'avait été qu'un rêve. Des songes rassurants auxquels se raccrocher dans ces moments où l'impression de n'être rien qu'une âme sans raison d'être, sans histoire et sans futur ouvrait en elle un vide abyssal où elle se perd si aisément.

La descente aux enfers s'amorça avec la mort de son oncle, de seulement dix son ainé, et qu'elle considérait à vrai dire comme un frère.
Dans cette région reculée d'Eizanoma, sur le littoral qui ouvrait sur Latrenc, le peu d'habitants était peu regardants quant à l'origine de ses voisins, à condition que ceux-ci ne perturbent pas la morosité leur quotidien. Les idéaux ithafans étaient bien loins de leurs préoccupations. Or, les Moënns étaient discrets. Assez discrets pour pouvoir vivre en paix, sans devoir se méfier des regards inquisiteurs sur les deux stigmatisés de la famille, et des dénonciations qui pourraient s'en suivre. C'est pourquoi ce jour-là les deux benjamins avaient l'intention de se rendre au village, boire un verre. Sur le chemin il semblerait qu'ils se soient séparés. Mais le frère d'Iskayna n'atteignit jamais la taverne. On retrouva son corps aux pieds d'une falaise, coincé entre des rochers et ballotté par les flots. Son corps ou du moins ce qu'il en restait, après une telle chute.
Bien qu'elle ne l'ait jamais avoué, la jeune fille ne se rappelait de rien jusqu'à son arrivée au village. L'idée qu'une dispute avec son frère soit le dernier échange qu'elle ait eu avec lui la rongeait. Car quelle autre raison les aurait amenés à emprunter des chemins différents? Ça n'aurait pas de sens... Ni le fait qu'il ait glissé pu comme un enfant maladroit et téméraire, d'une falaise dont il connaissait la dangerosité. C'était donc de sa faute? Quelles réflexions avait-elle pu lui faire pour qu'il ait été perturbé au point de ne pas faire attention au sol qu'il foulait?
Le silence n'est cependant jamais gage de dissimulation. Elle qui autrefois était si avide d'entendre son père lui relater tous les détails de la vie sur Sram, ne lui réclamait plus aucun récit. La jeune fille n'ouvrait plus la bouche que par nécessité ou pour lancer un ou deux sarcasmes. Ses humeurs variaient entre affliction, angoisse, apathie et irascibilité. La fréquence de ses amnésies ne cessait d'augmenter. Peu avant le drame, la voir s'enfermer dans sa chambre, puis parler seule, d'une voix effrayée et sanglotante devint de plus en plus fréquent. Bien entendu, ses parents s'inquiétaient. Toutefois, impossible d'aborder le sujet sans que leur fille ne se braque complètement. Deux années de sa vie s'écoulèrent ainsi.

Peut-être auraient-ils dû insister. Peut-être cela leur aurait-il sauver la vie. Peut-être l'ont-ils fait et en sont morts. Après tout, personne ne sait précisément ce qui se passa, cette nuit-là. D'après ce que rapportèrent les voisins aux inspecteurs, il semblerait qu'il y ait eu une vive dispute. Les éclats de voix s'étaient faits courroucés, horrifiés, puis, assez rapidement, ils se mêlèrent aux hurlements de douleur... Suivit du silence. Un silence qui s'étira jusqu'au matin, où les craintes qui avaient agité leur sommeil se révélèrent fondées.
C'est la stupeur qui acheva de sortir Iskayna de son sommeil. Lorsqu'elle ouvrit les yeux, ce n'est pas le matelas qui lui était si familier qu'elle vit. Non, celui-là étaient vert et... végétale. En regardant autour d'elle, elle s'aperçut qu'elle avait passé la nuit au milieu d'une clairière, probablement dans le bois, à l'est du village. Le soleil étant déjà levé depuis, probablement, une petite heure, elle n'eut aucun mal à se repérer pour rentrer chez elle. Tous ceux qu'elle croisa la regardèrent bien étrangement. Elle compris rapidement pourquoi : ses vêtements étaient déchirés à plusieurs endroits, résultats de la rencontre entre divers branchages et sa fameuse maladresse – ça elle s'en était rendue compte sans avoir besoin d'y jeter un œil – mais sa robe et ses membres étaient également maculés de sang. Un peu déroutée, elle décréta qu'elle avait dû se blesser la veille, en s'enfonçant dans les bois en cette nuit où la lune ne daignait montrer que sa face obscure. Les défaillances de sa mémoire l'avaient accoutumée à tenir machinalement des suppositions comme vérités.
Lorsqu'elle fit pivoter la porte de l'ancienne métairie, elle s'attendait à l'accueil de parents rongés par l'inquiétude et exigeant des explications. Mais il n'en fut rien. À l'évidence, il n'y avait pas âme qui vive ici. Il eût été difficile de trouver des termes plus appropriés. Convaincue qu'ils étaient partis à sa recherche, elle passa tout de même à la cuisine, vérifier s'ils ne lui auraient pas laissé un mot d'explication.
Il lui sembla alors que le monde se dérobait sous ses pieds. Ses genoux percutèrent le sol dans un bruit sourd. Mais la douleur était ailleurs.
Une mare de sang s'étalait dans tout la pièce, jusqu'au séjour.

* Fuis... Fuis immédiatement! *

« LA FERME! »
Ce genre de douleur est innommable. D'abord, le corps de son père. Des fractures ouvertes. Cou, colonne, bras gauche et jambes avaient cédé. L'état de ce qui avait été sa mère s'en rapprochait. À cela près que lui était à demi affalé sur un meuble, et que l'on lisait encore la terreur sur ses traits.
* Va-t-en maintenant! Ou on va avoir de gros ennuis! *
Ignorant ces ordres intérieurs, elle resta pétrifiée devant l'inconcevable.

« P... Mam... Nan... NAN! »
Les tremblements vinrent enfin. Elle voulut se relever, courir chercher une aide inutile... Mais elle en était incapable.
* ILS ARRIVENT, DÉGAGE DE LÀ BON SANG!*
Iskayna entendit de l'agitation sur le perron. Puis le fracas d'une porte que l'on enfonce. Nulle aide. L'autorité policière humaine était là pour l'arrêter. Elle avait quinze ans.

Des interrogatoires inutiles et une détention faiblement sécurisée suivirent. Elle dut cependant être transférée au bout d'une semaine, après avoir manqué de tuer un enquêteur, dans une structure pour criminels dangereux de Pandémonium. Le désespoir la rongeait petit à petit, tandis qu'elle tournait et retournait dans son esprit des dizaines de visages, essayant d'y trouver ceux des assassins de ses parents. Mais l'hypothèse la plus plausible à laquelle elle revenait sans cesse, était le passage de la milice ithafane.
Une année passa ainsi, ponctuée par quelques incidents sans gravité : l'organisation de la prison était irréprochable, et les contacts entre détenus ou avec les gardiens quasi impossibles.
La jeune criminelle aurait certainement dépéri ici, s'ils n'étaient pas venus la chercher.
À plusieurs reprises, elle avait vu d'autres prisonniers quitter leur cellule, encadrés par deux individus à toge violette, auxquels un homme en blouse blanche ouvrait la marche. Ces étranges manèges n'avaient rien de rassurant, aussi doutait-elle fermement de leur moralité, à en juger par l'expression gênée des gardes. Mais qu'y pouvait-elle?
Les nuits de détention entre ces murs n'avaient rien de reposant. Cris et sanglots y résonnaient constamment. Cela dit, quelques mois suffisaient pour s'y habituer, et il était devenu bien rare que ses voisins la sortent de son sommeil. C'est pourquoi il fallut que retentisse le déclic d'une serrure pour qu'elle ouvre les yeux et découvre, interloquée, qu'il s'agissait de la serrure de SA geôle. Les longues toges tant redoutées apparurent. En duo, comme à leur habitude.


« Allez, bouge de là gamine. Tu vas nous suivre. »

La mine apeurée laissa place à un regard brûlant de détermination. Elle sauta du lit de camp, et se laissa empoignée sans la moindre protestation. Chaque gardien portait une arme à feu ici, elle le savait. S'agiter dans l'enceinte de l'établissement reviendrait à décider de se donner la mort car elle ne pouvait absolument rien contre les balles.
Pour traverser la ville, ils emprunteraient apparemment les égouts, puis les bas quartiers. Parfait.
Elle patienta durant tout le trajet sous-terrain. Le meilleur moment pour agir était sans nul doute celui où l'un de ses accompagnateurs monterait soulever la plaque d'égout par laquelle ils sortiraient.
L'action fut rapide. Dés que l'un des miliciens fut en haut de l'échelle, elle tordit le poignet de son compère ce qui, associé à un coup à l'arrière des genoux, lui permis de le mettre à terre en une fraction de seconde. Le temps qu'il fallut à l'autre pour dégainer son arme lui suffit à sortir celle du soldat à terre et à mettre son compagnon en joue.


« Si tu tiens à c'que ton pote reste en vie, j'te conseille de lâcher ton arme. »

Il ne cilla pas. Le pied d'Iskayna pressait pourtant avec force la trachée de son partenaire. Du coin de l'œil, elle remarqua avec amusement la panique qui gagnait le scientifique. Impuissant, il ne pouvait qu'anticiper la tournure évidente qu'allait prendre la situation : il ne ressortirait pas d'ici vivant.

* Tant pis. Adieu les infos! De toute manière, qu'en aurais-je fait? Et puis, ce n'est pas comme si je ne saisissais pas déjà l'essentiel...*

La rouquine pressa la détente. Avant que le soldat n'ait eu le temps de s'écrouler sur le sol, l'homme en blanc reçut lui aussi un coup en pleine poitrine. Par soucis d'économie, mieux valait achever le dernier par asphyxie, plutôt que gaspiller une balle supplémentaire. Ce n'est pas parce que chacun d'eux possédait deux pistolets et quelques munitions supplémentaires qu'elle devait choisir la facilité et prendre des risques inutiles.
Après avoir dérobé les ceintures à pochettes qui rendraient ces armes moins encombrantes à ses victimes et rabattu sur elles la chemise en lin trop large qu'elle revêtait, elle pu enfin revoir la lumière du jour.


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Fiche Technique

  • Équipement : Pour le moment elle ne sera équipée que des armes qu'elle sera parvenue à dérober.
  • Style de combat : Combat rapproché
  • Style magique : Si l'esquive deviendra la spécialité d'Iska, Nina est quant à elle dans une optique clairement offensive.
  • Techniques :
    Lecture de l'Environnement
    Tout manipulateur de mana maîtrise cette technique. Grâce à elle, il peut sentir les effluves de mana dans un rayon plus ou moins grand selon son niveau. Sachant que chaque élément naturel comprend un peu de Mana, il faut vraiment que celle-ci soit en quantités conséquentes pour être repérée par ce sixième sens assez obsolète la plupart du temps. Cela permet donc de ressentir une présence sans pouvoir la localiser, une sorte de sensation, dans un rayon de quelques mètres. Pour échapper à cet instinct primaire, il faut cacher volontairement son aura ce qui demande une certaine concentration.

    Impondérable
    Cette technique vous permet de flotter dans les airs et ainsi de vous battre sur trois dimensions. Ne coûte pas ou peu de mana, mais augmente la difficulté du combat et la facilité d'esquive. Vos personnages flottent.

    Vague de Mana
    Tous autant que vous êtes, vous pouvez dés lors que vous maîtrisez une technique à base de Mana, effectuer une vague de mana. Cette vague est assimilable à un vent, plus ou moins puissant selon votre niveau, un vent qui porte les exacte caractéristique de vos pouvoirs mais qui ne peut remplacer une technique.

    Pression de Mana
    Tout comme la vague de mana, il suffit d'être un simple utilisateur pour pouvoir exercer une pression de mana sur ce que bon vous semble. Cette pression est plus ou moins importante en fonction de votre niveau. Si l'écart de niveau est trop grand, cette pression peut étouffer, tétaniser votre cible (à partir de 30 niveaux de différence). Malheureusement une pression de mana est éphémère, et très courte, on ne peut donc tuer avec une simple pression, c'est de lors de 15 secondes grand maximum.

    Vague d'Apaisement
    Si deux personnes, usant régulièrement de la magie, se connaissent suffisamment bien pour lire l'un en l'autre, ils ont la possibilité de partager leur mana. Simplement en touchant amicalement, délicatement votre camarade vous pouvez lui offrir votre soutien, une partie de votre mana. Les effets de cette technique sont très variés, ils diffèrent en fonction de ce que peut ressentir sa cible ; cela peut guérir une blessure de cœur, offrir un peu de mana, de vitalité ou encore faire naître un sourire.[/font]

  • Techniques instinctive sramanes :
    Empathie : les sramans sont tous caractérisés par une empathie hors du commun. Ainsi sont-ils très sensibles aux sentiments des autres et peuvent percevoir le trouble de leurs adversaires. De plus ils sont capables de ressentir la Nature (bien moins que les elfes sylvains ou lumineux d'Eizanoma).

    Perception manatique dit "Sixième sens" : les sramans sont très doués pour pister les traces de mana. Ils peuvent percevoir, identifier et différencier les types de mana qui sont autour d'eux, à un certain périmètre. Il s'agit de la forme évoluée de la Lecture de l'Environnement.
    Plus le niveau du Sraman grandit, plus le périmètre de détection et la finesse de cette capacité se développent.

    Camouflage manatique : la plupart des sramans sont capables de camoufler la mana qu'ils dégagent. Soit en dégageant un autre type de mana soit en étouffant leur dégagement manatique. Cela permet d'échapper à des pisteurs qui ressentent la mana.

    Télépathie : les sramans sont capables de communiquer entre eux par le biais de la pensée et de dessiner de petites idées dans l'esprit de leurs frères. Ils sont nullement capables de discuter avec des êtres avec lesquels ils ne sont pas complices. Ils ne peuvent pas évoquer de puissantes idées - meurtre et suicide - dans les esprits des autres. Ils ne peuvent point entendre et voir les pensées des adversaires.

    Ataraxie : les sramans sont difficilement perturbables psychiquement. Le calme et le flegme qui les caractérisent sont, en parti, à la cause de la crainte que l'on a d'eux. On entend de la froideur et de l'apathie dans leur introversion. Les attaques psychologiques et les illusions sont très peu efficaces contre eux.
    Note : un sraman pris dans une illusion n'échappe pas à cette dernière, mais est conscient d'être trompé. Une fois l'illusion détectée, son détachement est plus aisé.

  • Technique Spéciale (TS) :
    Madwery
    Nina est capable de convertir sa fureur en énergie brute, que son tout corps utilisera dans un premier temps de façon instinctive, boostant ses capacités physiques et sensorielles au maximum. Cela dit, la rapidité avec laquelle survient l'épuisement est proportionnelle à la fulgurance de ses performances comparées au commun des mortels. Mieux vaut donc être alerte et précis. Une fois la maîtrise maximale de cette énergie acquise, elle deviendra capable de provoquer l'explosion de toute matière, à condition d'avoir un contact tactile avec celle-ci.
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